Tous ceux qui entreprennent ce bon combat, dur et âpre, et en même temps
aisé, doivent savoir qu’il leur faut se jeter dans le feu pour obtenir
que le feu immatériel habite en eux. Que chacun donc se mette soi-même à
l’épreuve, qu’il mange ce pain avec des herbes amères et qu’il boive
cette coupe avec des larmes, de peur que le combat ne tourne à sa propre
condamnation. S’il est vrai que tous ceux qui ont été baptisés ne sont
pas sauvés, je veux me taire sur la conséquence que l’on peut en tirer.
« Du renoncement » (Об отречении от жития мирского)
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