Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit !
La continuité de l’espèce humaine et la production de biens de consommation ne sont pas les buts de la vie humaine. Que recherche notre contemporain, quelles sont ses aspirations les plus profondes ? Nous constatons que les rêves aujourd’hui ont été complètement broyés, et que l’idéal romantique d’une société de bien-être commun fait partie d’un lointain passé. Aujourd’hui, comme rêve ultime, nous entendons plutôt parler du remboursement d’un emprunt ou d’une hypothèque. L'homme moderne est incapable de comprendre que son cœur est si profond qu'aucun bien matériel ne peut lui apporter le bonheur.
C’est le Seigneur qui donne à l’homme le sens de sa vie, en se révélant à lui et en fixant ainsi une limite à ses rêves. L'apôtre Paul, dont nous célébrons la mémoire le 12 juillet, dit : « Pour moi, vivre, c'est le Christ, et mourir représente un gain » (Ph 1, 21).
L'Évangile de ce dimanche contient les dernières lignes du Sermon sur la montagne : « Cherchez d'abord le Royaume de Dieu et sa justice » (Mt 6, 33). Le Saint Apôtre a obéi à cet appel du Christ toute sa vie.









