C’est vraiment une chose odieuse et dangereuse que de combattre
mollement dès le début de la lutte, et de donner ainsi à tous un sûr
présage de notre défaite. Il nous sera certainement très utile d’avoir
commencé avec fermeté, même si par la suite nous nous relâchons. Une âme
courageuse au début, mais qui tombe ensuite dans le relâchement, est
aiguillonnée par le souvenir de sa première ferveur comme par un éperon,
et c’est là, souvent, ce qui lui fait pousser de nouvelles ailes.
« Du renoncement » (Об отречении от жития мирского)
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