Il est possible d’avancer, bien que difficilement, même si l’on est
enchaîné par les liens des affaires du monde et ses soucis d’airain. Car
ceux qui ont des entraves aux pieds peuvent encore marcher, mais ils
trébuchent continuellement et se blessent. Le célibataire retenu dans le
monde seulement par les affaires, ressemble au prisonnier qui n’a que
des menottes : aussi, quand il veut courir vers la vie monastique, rien
ne l’en empêche; mais celui qui est marié ressemble à celui qui a les
mains et les pieds liés.
« Du renoncement » (Об отречении от жития мирского)
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