Le commencement de la mortification tant des membres du corps que des
volontés de l'âme est un travail pénible. Le stade intermédiaire, tantôt
est pénible, tantôt (se parcourt) sans peine. Mais la fin est sans
aucun mouvement et sans aucun sentiment de peine. Ce bienheureux mort
vivant ne ressent de peine et de souffrance que lorsqu'il se surprend à
faire sa propre volonté ; car il redoute le fardeau de son propre
jugement.
« De la bienheureuse et toujours louable Obéissance » (О блаженном и приснопамятном послушании)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire