Si quelque pensée de juger ou de condamner ton supérieur te vient à
l'esprit, fuis-la à l'égal de la fornication. Ne laisse jamais à ce
serpent aucune liberté d 'agir, aucune place, aucune entrée, aucune
initiative; mais dis au dragon: « Ô trompeur, ce n'est pas à moi
de juger mon supérieur, mais à lui de me juger. Ce n'est pas moi qui ai
été établi son juge, mais lui le mien. »
« De la bienheureuse et toujours louable Obéissance » (О блаженном и приснопамятном послушании)
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