L'obéissant prononce lui-même sa sentence. En effet, s'il obéit
parfaitement pour l'amour du Seigneur, même s'il ne pense pas le faire
parfaitement, il se soustrait au jugement ; par contre, s'il fait sa
volonté propre en quelque chose, même s'il pense obéir, il se charge
lui-même du fardeau. Tant que son supérieur ne cesse pas de le
reprendre, tout va bien ; mais s'il se tait, je ne sais que dire.
« De la bienheureuse et toujours louable Obéissance » (О блаженном и приснопамятном послушании)
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