Ils étaient unis entre eux par le lien indissoluble de la charité, et,
ce qui est plus merveilleux encore, cette liaison était exempte de toute
familiarité et de toute parole vaine. Ils s'exerçaient surtout à ne
blesser en rien la conscience d'un frère. Et si l'un d'entre eux
montrait de l'aversion pour un autre, le pasteur l'exilait comme un
criminel dans un monastère séparé. L'un des frères ayant un jour parlé à
un autre d'une façon blessante devant lui, le bienheureux ordonna
aussitôt de le chasser, en disant : « Je ne peux supporter qu'il y ait
dans le monastère un démon visible et un invisible. »
« De la bienheureuse et toujours louable Obéissance » (О блаженном и приснопамятном послушании)
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