J'ai vu parmi ces bienheureux des choses vraiment utiles et admirables,
une fraternité rassemblée et unie dans le Seigneur, pratiquant d'une
façon merveilleuse l'action et la contemplation. Ils s'appliquaient et
s'exerçaient si bien aux œuvres divines, qu'ils avaient à peine besoin
des avertissements du supérieur ; mais de leur propre mouvement ils
s'excitaient mutuellement à une vigilance toute divine. Car ils avaient
réglé, concerté et arrêté entre eux quelques saintes et divines
pratiques : si en l'absence du supérieur l'un d'entre eux commençait à
user d'un langage blessant, ou à condamner un autre, ou simplement à
dire des paroles vaines, un autre frère lui adressait un rappel inaperçu
des autres, par quelque signe secret, et y mettait un terme. S'il
arrivait que le frère n'y fût pas sensible, celui qui lui avait adressé
ce rappel lui faisait une métanie et se retirait. S'ils devaient avoir
quelque entretien, le sujet ordinaire et inépuisable de leur
conversation était le souvenir de la mort et la pensée du jugement
éternel.
mardi 25 mai 2021
degré IV, XVII
« De la bienheureuse et toujours louable Obéissance » (О блаженном и приснопамятном послушании)
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