De même qu'une veuve, ayant perdu son mari, et ne possédant qu'un
fils unique, trouve en celui-ci, après le Seigneur,
sa seule
consolation, ainsi l'âme qui est tombée ne trouve d'autre réconfort à
l'heure de son départ que le labeur de ses jeûnes et de
s larmes (du repentir).
« De la tristesse qui produit la Joie » (О радостотворном плаче)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire